L'actualité immobilière de l'agence Immobileir Setois
24 déc

Que penser de l’immobilier à Sète en 2018 ?

88©-fotostar-copy

Vous souhaitez vendre un bien immobilier à Sète ? Bonne idée, car si la demande fléchit, certaines banques n’hésitent pas, en revanche, en cette fin d’année, à reculer encore un peu leurs barèmes, de façon à attirer les emprunteurs. Résultat, les taux de crédit proposés par les banques affichent des baisses. De quoi remonter le moral des acheteurs, que les différentes annonces du gouvernement, sur le PTZ, les APL Accession… avaient sapé !

En effet, le mois de décembre ressemble aux trois mois précédents avec encore de nouveaux ajustements baissiers observés dans une grande partie des établissements bancaires. Les baisses sont consenties à la fois dans des grandes enseignes, mais également dans des caisses régionales et varient de – 0,05% à – 0,10%. Les taux se situent donc en moyenne à 1,46% sur 15 ans, 1,67% sur 20 ans, 1,90% sur 25 ans.

Reste à savoir s’il faut y voir une tendance baissière pour le début d’année ? En tout cas, les banques sont certainement en train de se rendre compte que l’année qui vient sera moins dense pour le marché que les 2 dernières. Elles ont à nouveau d’ambitieux objectifs à remplir !

« Cela fait des mois que nous entendons parler partout de la fin des taux bas or, à la lecture des chiffres, la situation est nettement différente : les taux ont en effet, après avoir légèrement augmenté fin 2016 et début 2017, à nouveau diminué et se situent aujourd’hui au niveau de l’été 2016, explique Maël Bernier, de Meilleurtaux. L’année 2017, présentée ainsi par de nombreux observateurs comme « l’année de la fin des taux bas », ne l’a pas été : tous les barèmes restant toujours assez largement sous la barre des 2%. La situation reste exceptionnelle et il n’y aucune raison à l’heure actuelle que début 2018 ne soit pas tout aussi favorable : des taux bas qui maintiennent la demande solvabilisent des emprunteurs, et les objectifs commerciaux élevés des banques sont autant de raisons justifiant le maintien des taux bas à court et sans doute moyen terme.»

C.V. / Bazikpress © fotostar

 

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée